blog de cours2maths.com - Arnaud Glorion

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samedi 31 août 2013

À propos de mon projet d'entreprise

dossier Pôle Emploi Ceux qui suivent de près mon activité savent déjà que j'ai procédé fin juin à mon inscription auprès de Pôle Emploi, essentiellement en vue de pouvoir prétendre à l'ACCRE, qui consiste en une exonération de cotisations sociales consécutivement à la création d'une entreprise.
Réunir en pleine période estivale diverses pièces concernant 41 employeurs répartis sur 28 mois n'a pas été une sinécure, et malgré plus d'une semaine de travail à temps plein et six semaines de patience, mon dossier reste aujourd'hui lacunaire.
Merci à tous ceux qui ont bien voulu me répondre dans des délais raisonnables.
Par avance, je remercie les autres de bien vouloir remplir leurs obligations au plus vite.
Bien qu'incomplète, j'ai cependant déposé ma demande auprès de Pôle Emploi et ai un espoir relativement bon de voir ma démarche aboutir favorablement. Néanmoins, un délai de traitement de trois semaines m'est annoncé.
L'ACCRE doit quant à elle être sollicitée dans un délai de 45 jours à compter de la création d'entreprise. Il est donc facile de comprendre que pour ne pas prendre le risque d'en perdre le bénéfice, je ne créerai mon entreprise qu'après la réponse de Pôle Emploi, ceci afin d'avoir le temps de former éventuellement une nouvelle demande.
En attendant, les conditions de mes interventions resteront inchangées.

Si vous souhaitez être informé rapidement de mon actualité, je vous invite à me suivre sur les réseaux sociaux,
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par ordre de priorité.
Les parents et élèves sont également invités à déposer un témoignage sur mon livre d'or.
Je vous souhaite à tous, parents, élèves, confrères ou simples curieux, une excellente rentrée.

mercredi 26 décembre 2012

RIP Bruno

Bruno Kostrzewa était notamment l'auteur du Twitter @mathoscope, de Labomath, de Livraison mathématique et de l'Almanach Mathématique.
Nous perdons un des acteurs majeurs de la veille sur les maths.
Je viens de parcourir l'intégralité des échanges que j'avais eu avec lui via le réseau Jabber,
Il me reste le souvenir d'un personnage très motivé par son action quotidienne au service des amoureux des mathématiques.
Il me reste aussi le regret de ne pas avoir été plus présent pour lui.
Sincères condoléances à ses proches.


Complément du 7 janvier 2013 : billet des Inclassables Mathématiques 2.0

dimanche 9 décembre 2012

La FEPEM, unique organisation représentative du particulier employeur

On le sait désormais, le forfait CESU disparaîtra le 1er janvier prochain, l'Assemblée Nationale ayant voté ce point dans l'article 15 du PLFSS 2013.
Un long & parfois intéressant débat a eu lieu au cours duquel la situation des professeurs particuliers a été plusieurs fois évoquée, mais où l'on a finalement considéré que le maintien de cet emploi n'était pas un enjeu suffisant, voire qu'il fallait lui préférer l'Éducation Nationale (oui, c'est authentique).

En marge de ce débat, j'aimerais attirer l'attention des parents de mes élèves sur le point de vue de la FEPEM, lequel me laisse songeur.

Le 18 septembre dernier, la FEPEM communiquait en effet dans les termes suivants :

La FEPEM réagit fortement au projet annoncé de suppression brutale et sans contrepartie de la possibilité de déclarer au forfait les salariés du particulier employeur, et alerte sur les risques d'un plan social des salariés des emplois de la famille.

Voir la totalité du billet.

En somme, la FEPEM se prononçait contre la disparition du forfait CESU, sauf contrepartie.
Ailleurs dans la presse, notamment sur TF1, l'idée que la FEPEM appelait au maintien pur et simple du forfait était d'ailleurs prédominante.

Le 16 octobre, soit moins d'un mois plus tard, la même FEPEM se félicitait de l'avancée obtenue d'un abattement forfaitaire par heure de travail de l'ordre de 10% (on sait aujourd'hui que cette déduction, dont le montant sera fixé par décret, devrait être de 0,75 euro par heure).
La FEPEM écrit alors qu'elle :

s'est positionnée depuis longtemps pour la disparition de la déclaration au forfait (...).

Voir la totalité du billet.

Vous avez bien lu, peu de temps après avoir observé et fait observer à juste titre que la disparition du forfait CESU allait faire gonfler les cotisations sociales de 30, 50, 100% et parfois bien plus, la FEPEM a accepté cette réforme en raison d'une contrepartie portant sur 10%.
Le tout en prétendant que la suppression du forfait CESU avait toujours fait partie de ses revendications.
Dans le même temps, elle appelait sans nuances ses adhérents à contrer le mouvement de protestation (cf par exemple cette capture d'écran).

fepem_dindons_.png

J'invite aujourd'hui les parents de mes élèves à interroger directement la FEPEM sur les raisons de ce revirement.
Rappelons que cette organisation est désormais la seule dont la représentativité est reconnue, depuis le 25 septembre 2012 (entre le 18/09 et le 16/10 donc), date d'un jugement du Tribunal Administratif de Paris.
Rappelons également qu'à ce titre, une partie de ses ressources provient d'une fraction des cotisations sociales (donc payée notamment par vous, parents d'élèves). Versée au titre du financement du paritarisme, cette cotisation, dont je n'ai pas réussi à trouver le taux exact, varierait selon les sources entre 0,06 et 0,25% de la masse salariale.
Cette organisation, que vous rémunérez souvent sans le savoir, vous doit cette explication.

Lire aussi, sur le même sujet :

jeudi 15 novembre 2012

Forfait CESU : un espoir de courte durée

Hier après-midi, avant que la situation ne bascule ce matin, les sénateurs évoquaient notamment le sort du fameux article 15 du PLFSS (cf billets précédents).
Plusieurs amendements à cet article étaient à l'ordre du jour, deux d'entre eux tendant à sa suppression pure et simple (donc à maintenir le forfait CESU), mais également l'amendement 199 dont j'ai déjà parlé ici, tendant à maintenir le forfait CESU tout en le portant à 125% du SMIC.
Cet amendement avait été déposé par Jean-Pierre Godefroy (PS, département de la Manche) et était soutenu notamment par la nantaise Michelle Meunier (PS également).
Ce dernier amendement, qui était à mon avis un compromis satisfaisant, n'a même pas pu être évoqué puisque contre toute attente, il a été devancé par l'adoption d'un des amendements de suppression.

Mais le débat, en révélant un clivage au sein même du groupe PS, a montré un certain intérêt.

En voici un extrait :

M. Jean-Pierre Godefroy. - Nous sommes contre la suppression de l'article. L'Assemblée nationale a voté des dispositions tout à fait satisfaisantes, avec un abattement forfaitaire ; le Gouvernement a fait un geste de 270 millions d'euros. Le forfait doit disparaître progressivement, pas brutalement, car les conséquences ne sont pas négligeables. Ma crainte, si l'on ne lisse pas la mesure, est que l'on renégocie les conditions de salaires et que le salaire horaire net soit révisé. D'où ma proposition de maintenir le forfait en le majorant. Un état des lieux est prévu dans un an : ne cassons pas la vaisselle dès aujourd'hui ! (Applaudissements sur certains bancs socialistes)

M. Yves Daudigny, rapporteur général de la commission des affaires sociales. - Ce débat devient un peu irréel... Le Gouvernement veut maintenir les droits sociaux des salariés. N'en déplaise à M. Cardoux, je préfère un système de retraite collectif, solidaire, par répartition, à une retraite par capitalisation. Les crédits d'impôts sont maintenus, les exonérations aussi : les avantages fiscaux demeurent pour encourager l'emploi à domicile. Une fédération de particuliers employeurs est favorable au dispositif proposé par le Gouvernement. Qui est contre ? Des entreprises comme Acadomia. Je préfère encourager l'éducation nationale. (Protestations à droite)

M. Henri de Raincourt. - C'est nul !

Mme Catherine Procaccia. - Et les professeurs particuliers non déclarés. Scandaleux !

M. Yves Daudigny, rapporteur général de la commission des affaires sociales. - Je veux une éducation nationale qui prenne en charge tous les élèves. Il n'y a pas lieu d'aider les plus favorisés à se payer des cours particuliers à domicile. Qu'ils le fassent s'ils en ont les moyens (applaudissements sur plusieurs bancs à gauche ; nouvelles protestations au centre et à droite) mais en respectant le droit du travail et des salariés, à commencer par les enseignants. Je l'ai été, je connais la situation ! Mme Procaccia a évoqué les abus, du type secrétaire particulier à domicile. Il faut soutenir cette mesure de justice sociale. (Applaudissements sur certains bancs socialistes)


Ainsi M. Godefroy a pu défendre son point de vue, que l'on peut qualifier de mesuré et pragmatique, tandis que M. Daudigny, rapporteur général de la commission des affaires sociales, a confondu le soutien scolaire avec Acadomia, en l'opposant à l'Éducation Nationale, avant de prétendre que l'enseignement à domicile n'intéresse que les plus favorisés.
Tout cela en usant d'un argument d'autorité que l'on peut résumer à ceci : « j'ai été professeur, donc je sais de quoi je parle ».

Qu'il me soit permis de considérer que ce point de vue est désarmant d'angélisme.

Car enfin l'idée qu'il suffirait de porter des coups au soutien scolaire particulier pour améliorer le sort réservé à l'Éducation Nationale n'est qu'une vue de l'esprit, qui fait penser à l'image connue : « si l'on a cassé le thermomètre, il n'y a plus de fièvre ».
Et l'affirmation que seules des familles aisées font appel au soutien scolaire est tout simplement fausse.
Pour ma part, j'ai dans mon public de parents un cuisinier (mais pas un chef étoilé), des aides-soignantes, une comptable, un technicien de maintenance, des secrétaires, et même des professeurs de l'Éducation Nationale. D'ailleurs, certains de mes élèves viennent vers moi via mon réseau d'enseignants.
Il m'est également arrivé d'intervenir dans des familles mono-parentales vivant en Habitat à Loyer Modéré.
Ces familles font un effort de dépense conséquent car elles misent sur l'avenir de leurs enfants.
J'ai avec eux un contrat moral qui porte sur le suivi de leurs enfants jusqu'à la fin de l'année scolaire, avec pour certains l'échéance du baccalauréat et j'aimerais bien qu'on m'aide à leur expliquer qu'après Noël, le coût de mes prestations augmentera subitement de moitié.


Finalement vers 11 heures 15 ce matin, le PLFSS a été rejeté dans sa totalité et c'est en cela que l'espoir a été de courte durée, puisque de facto, cela revient à rendre caducs tous les amendements, dont celui de suppression du forfait.

D'après plusieurs sources concordantes, le projet de loi dans son ensemble devrait dès mardi prochain être soumis à une commission mixte paritaire de 7 sénateurs (dont Godefroy) et 7 députés.
Espérons que le point de vue du sénateur Godefroy sera prépondérant.



Lire aussi, sur le même sujet :


Lien :
Le débat au Sénat : http://www.senat.fr/cra/s20121114/s20121114_1.html#par_85

lundi 12 novembre 2012

Forfait CESU : un espoir

Depuis quelques jours, il est à nouveau permis d'espérer pour notre avenir professionnel.
En effet, le Sénateur Jean-Pierre Godefroy a déposé vendredi 9 courant un amendement visant au maintien de l'assiette forfaitaire du dispositif CESU, tout en la portant à 125% du SMIC (et non pas un SMIC comme actuellement).
Concrètement, cela reviendrait à porter le niveau de cotisations sociales pour une heure d'intervention de 6,60€ à 8,25€.
C'est une augmentation raisonnable et juste.
Puisse cet amendement, qui sera examiné dans les prochaines heures, être voté.
Ci-dessous l'objet in extenso de cet amendement, auquel je ne vois rien à ajouter.

L’objet du présent amendement est de préserver le dispositif actuel tout en l’adaptant aux objectifs du Gouvernement : rétablissement des comptes sociaux, amélioration de la couverture sociale des salariés des services à la personne et lutte contre le travail au noir.

Ce dispositif créé en 1991 et 1993 a permis de faire émerger du travail dissimulé des centaines de milliers d’emplois du fait de sa simplicité et de sa lisibilité. Actuellement les employeurs peuvent, au choix, déclarer leurs salariés à domicile « au réel », c’est-à-dire que leurs cotisations sont calculées sur la base de l’intégralité du salaire, ou bien « au forfait », avec des cotisations calculées sur la base du SMIC, quel que soit le salaire versé au salarié. Ce forfait devant faire l’objet d’un accord entre les deux parties, à défaut d’accord, c’est la déclaration au réel qui s’applique.

Une suppression pure et simple du forfait de cotisation engendrerait une augmentation insupportable pour de nombreuses familles notamment pour les emplois les mieux rémunérés. Elle risque donc de renvoyer les utilisateurs vers le travail au noir ou au gris (mixte entre quelques heures déclarées et des heures payées au noir).

Cet amendement présente les avantages suivants :

- Pas de discrimination par rapport au type de service

- Amélioration de la protection sociale quel que soit le cas de figure

- Maintien d’une procédure contractuelle entre le salarié et l’employeur

- Augmentation raisonnable du coût horaire grâce au maintien du crédit d’impôt, donc, sauvegarde de l’emploi

- Incitation pour l’employeur à mieux rémunérer son employé

- Coût horaire du service après crédit d’impôt suffisamment « bas » comparé au coût du travail au noir.



Lire aussi, sur le même sujet :

dimanche 4 novembre 2012

Forfait CESU : Nous sommes ε (epsilon)

Dans la nuit du 24 au 25 octobre, les députés ont voté la suppression du régime du forfait pour les cotisations URSSAF des particuliers employeurs.

Les conséquences de cette réforme promettent d'être lourdes :

  • pour nous, professeurs à domicile, une perte conséquente de revenu,
  • pour les familles, une hausse considérable du prix d'un soutien scolaire de qualité, qui deviendra totalement inaccessible aux plus modestes d'entre elles.


Pour les employés à domicile dont la rémunération horaire n'excède pas de beaucoup le SMIC, la réforme signifie sans doute une protection sociale accrue.
Pour les autres, on observera probablement une diminution du nombre d'heures travaillées, combinée à un glissement vers le travail au noir.
Cela dans des proportions plus ou moins grandes suivant le taux horaire.

Monsieur Gérard Bapt, rapporteur au nom de la commission des affaires sociales sur le PLFSS 2013, reconnaît d'ailleurs ce risque :

il est ensuite beaucoup plus difficile d’évaluer les incidences de la suppression de l’assiette forfaitaire sur les comportements des employeurs, qui auront le choix entre déclarer le salaire réel, mettre fin au contrat ou même ne pas déclarer, c’est-à-dire recourir au travail dissimulé.

L'érosion par rapport à l'économie espérée sur les comptes de la Sécu est d'ailleurs évaluée à 5%. Au doigt mouillé sans doute.

Ainsi donc, le Gouvernement et l'Assemblée Nationale ont considéré que le travail clandestin est un "choix", presque légitime, tout en espérant qu'il restera une variable négligeable, à la marge.
Raisonnement économiquement lucide, mais pour le moins curieux sur le terrain des principes.

Nous, professeurs à domicile, seront parmi les salariés du particulier les plus touchés par la disparition du forfait CESU.
Pour ma part, cela se traduira par une multiplication par quatre du niveau de mes cotisations sociales, et ainsi par une augmentation de 50% du coût de mes prestations.
En considérant le problème d'un autre point de vue, pour que le coût de mon travail ne soit pas impacté par cette réforme, il faudrait que je concède une diminution de 33% de mon taux horaire.
Quelle profession accepterait une telle évolution sans broncher ?

Je ne suis pas un privilégié. Certes il m'arrive de "faire de bons mois". Et la tentation est grande pour évaluer mes revenus annuels de multiplier mon taux horaire par 1600. La réalité est pourtant très différente. En effet ce taux ne rémunère pas seulement un acte de formation, mais aussi des temps de préparation, d'analyse et de recherches, d'échanges avec les confrères & les parents, les temps de transport (pouvant dépasser 2 heures par journée), etc.
Il rémunère aussi la précarité caractéristique de notre métier. Notamment chaque année, notre revenu est à reconstruire complètement, et la période de travail intense ne dure que du 15 septembre à fin mai, au mieux, cependant que les semaines de congé total sont rares.
Notre taux horaire rémunère même bien souvent les arrêts de travail pour maladie & événements familiaux, et c'est là que la perspective d'une meilleure protection sociale est un leurre.
En effet, en cas d'arrêt maladie de courte durée, je m'imagine très difficilement réunir les bulletins de salaires d'une quinzaine d'employeurs pour faire valoir mes droits. D'ailleurs, l'indemnisation de mon dernier congé de paternité me fut refusée au motif que je ne pouvais pas alors justifier d'un nombre suffisant d'heures travaillées. Que j'ai été bête de devenir père à la fin de l'été... Que l'on m'explique en quoi cotiser quatre fois plus aurait permis de m'indemniser mieux.

Pourtant je suis, comme les autres profs particuliers, soucieux de l'avenir de notre modèle social.
Nous avons d'ailleurs formé ensemble une proposition de multiplication par 1,5 voire 2 de notre base forfaitaire.
Nous avons écrit aux ministres Cahuzac & Touraine. Plusieurs députés ont également été sollicités. Nous avons parfois été écoutés. Jamais entendus pour l'instant.

Pour continuer à travailler, certains d'entre nous vont devoir se tourner vers le statut d'auto-entrepreneur et solliciter un agrément « services à la personne » (SAP).
Certains projettent même se lancer dans des montages sociétaires car cet agrément SAP interdit de dispenser d'autres prestations.
D'autres abandonneront probablement le métier. Dans l'indifférence générale.

Nous ne pesons rien. Nous sommes ε (epsilon).



Interviews télévisées de mes confrères Didier Kropp & Marjorie Armand





Voir aussi un précédent billet : CESU : la fin des cotisations au forfait ?



Un tweet à retweeter :

mercredi 31 octobre 2012

Mes confrères Didier Kropp & Marjorie Armand à propos de la très probable disparition du forfait CESU





Voir aussi : CESU : la fin des cotisations au forfait ?

dimanche 7 octobre 2012

CESU : la fin des cotisations au forfait ?

À lire sur le blog de mon confrère Didier Kropp.

Si la fin du "forfait CESU" devait être votée par l'Assemblée Nationale, le niveau de cotisations sociales pour un soutien scolaire de qualité pourrait être multiplié par quatre, et ce dès le mois de janvier prochain.
Me concernant, c'est une quinzaine de familles qui pourraient s'interroger sur la possibilité de recourir à mes services.
La situation est suffisamment préoccupante pour que l'on interroge nos élus parlementaires.

Le tweet de mon confrère Didier Kropp, n'hésitez pas à le retweeter :


Liens :



Mise à jour 11 octobre
La réponse mardi 9 de Jérôme Cahuzac, ministre délégué chargé du budget, n'est pas du tout rassurante pour nos revenus à venir : http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2012-2013/20130012.asp#P235_43773

lundi 3 septembre 2012

Rentrée

Ma rentrée a eu lieu début août, et au cours de ce mois, j'ai déjà dispensé des séances de révision auprès de plusieurs de mes élèves.
J'attends désormais de connaître les disponibilités de chacun d'entre eux afin d'établir mon emploi du temps de l'année à venir.
J'ai déjà suffisamment d'élèves pour remplir les deux tiers de mes créneaux horaires. Ne tardez donc pas à me contacter.

06 806 58 125 ou arnaud(at)cours2maths.com.

mardi 10 juillet 2012

Madame Figaro est de retour sur le web

Je veux parler de la vraie Madame Figaro, celle dont c'est le patronyme, et dont je ne parle ici que trop tardivement.
Celle à qui la société à la marque du même nom a voulu interdire l'usage de son nom sur son site internet avant de se prendre une volée de bois vert sur les réseaux sociaux (phénomène connu sous le nom d'effet Streisand).
Avant de se raviser partiellement en publiant un communiqué peu élégant dans lequel elle prétendait qu'un courrier d'avocat ne devait pas être compris comme une démarche impérieuse, tout en révélant le prénom de Mme Figaro, que celle-ci ne voulait justement pas utiliser sur le web.
Avant de se raviser définitivement.
Fin de l'histoire, Mme Figaro peut utiliser son patronyme.

Plus sur le sujet :

vendredi 6 juillet 2012

Baccalauréat 2012, bon cru

L'année scolaire s'achève comme à l'accoutumée avec les résultats du baccalauréat & du DNB (brevet des collèges).

Pour mes élèves, les résultats du bac sont cette année très bons, puisque nous réalisons un sans faute.

En série S :

  • Anaïs, mention bien, 14 en maths
  • Antoine, mention très bien, 17 en maths
  • Sébastien, 11 en maths
  • Matthieu, 15 en maths


En série ES :

  • Léa, mention assez bien.


Reste à attendre les résultats du brevet, qui devraient tomber le 11 juillet, mais je suis très confiant.

Merci à chacun de laisser un message sur mon livre d'or.

Sinon, les likes sont autorisés & très appréciés.

samedi 23 juin 2012

Plouf

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Lien : Le MASA d'Ancenis, section natation synchronisée

dimanche 22 avril 2012

Pondichéry 2012, sujets de maths & physique-chimie

Depuis fort longtemps, les sujets de Pondichéry sont pour les candidats au baccalauréat une bonne occasion de s'entraîner.
Les voici.

samedi 21 avril 2012

Quelques tweets de Bernard Pivot sur l'orthographe

Lire la suite...

dimanche 18 mars 2012

Calcul intégral & logarithme népérien

3 tweets, vite copiés-collés.

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